Je voudrais vous parler de la « charge mentale ».

Oui, cette expression très à la mode … mais aussi très révélatrice d’un malaise pesant dans nos relations et d’une difficulté à communiquer ses besoins de manière fluide.

J’ai une perspective un peu différente sur le sujet, et à force de traiter de ce sujet avec mes clientes en couple ou célibataires (car ce symptôme s’applique aussi dans nos relations de travail, familiales, amicales, et j’en passe …), je me rends compte de deux choses :

  1. Oui, ça fait du bien de voir que la parole s’ouvre et que des tas de gens commencent à parler de la charge mentale MAIS la manière dont c’est traité, bien souvent, ne va que dans le sens de blâmer l’autre et ne pas regarder d’où ça vient à l’intérieur de soi (car je vous rappelle qu’on ne peut changer que soi … pour inciter les autres à changer également !).

  1. Et finalement, elles n’ont aucun outil, aucune réponse ou solution à comment faire autrement, à part penser que « en fait je serais mieux toute seule, au moins je n’aurais pas ses trucs à lui à faire et à penser en plus ! » (lui pouvant être le copain, le collègue, le boss, etc…)

J’aimerais partager avec vous un échange et une perspective donnée à une cliente récemment, qui l’a beaucoup aidé.

Tout le travail que nous avons fait à partir de cette perspective et son positionnement ensuite lui ont littéralement changé la vie : elle n’arrivait jamais à ce que son copain aide à la maison et n’en pouvais plus de répéter toujours les mêmes choses.

 Maintenant elle est surprise chaque jour par des initiatives de sa part : petit-déjeuner prêt, grand ménage du week-end en cours alors qu’elle revient de son cours de yoga, etc..

Et surtout, elle se sent plus relax, moins épuisée et leur attraction et libido est remontée en flèche !

Regardez en photo le genre de messages ce qu’elle m’écrit fréquemment depuis peu :

Et, bien sûr, cela s’applique aussi au boulot, dans la famille, dans chaque situation où vous reconnaissez cette « charge mentale ».

Voici ma perspective, pour commencer à vous alléger l’esprit et la vie !

Cela s’appelle “charge mentale” et non pas “charge de tâches domestiques/professionnelles”.

Ce qui signifie que, oui c’est épuisant de faire les tâches en elles-mêmes, mais encore plus épuisant d’être celle qui est en train de penser (mental donc) à tout et tout ce qu’il faudrait faire, et quand et comment…

Le contre-pied à tirer de cela c’est :

1) ne pas FAIRE (lorsque c’est possible, pas sur un dossier urgent au boulot qui rentre dans vos attributions par exemple), et attendre que l’autre en ressente le besoin, qu’il se rende compte que si vous ne le faites pas, la seule option restante c’est qu’il le fasse ou que ce ne soit jamais fait (=on va amener l’autre à devoir y penser, donc prendre la charge mentale pour lui).

2) (Le plus difficile mais nécessaire) ne pas PENSER qu’il faut faire ceci et cela, et quand et comment, et si ce n’est pas fait avant X heures/jours, alors il va se passer ceci et cela et …. (l’anxiété et l’impossibilité de passer à autre chose sont les mécanismes qui créent charge mentale). 

Ainsi, accepter, pendant un temps (certes plus long que ce que vous voudriez idéalement, mais c’est une phase de TRANSITION) de ne pas s’occuper que XYZ soit fait, voire fait comme vous auriez voulu vous.

Laisser le temps passer un peu et regardez le miracle arriver !

J’ai remarqué que cela soulevait 2 difficultés chez mes clientes :

  1. Elles ont peur que si l’autre fait beaucoup de choses alors ensuite il va s’en servir comme reproche. En ceci, elles amènent le fait de « compter » dans la relation et une relation « 50/50 ».

C’est beau sur le papier, mais ça n’apporte ni le fait de se sentir aimée, spéciale et appréciée, ni le bien-être et la détente nécessaire pour être la meilleure copine/femme/collaboratrice/collègue/amie/fille possible.

Si vous faites quelque chose que l’autre avait proposé de faire, vous amenez le message qu’il en a fait beaucoup, ce qui va le “casser” dans son élan de faire, et donc il va s’arrêter.

Ne vous inquiétez pas vous en faites moins en ce moment, vous donnez autre chose : votre présence heureuse, reposée, appréciative ou votre créativité à bloc sur un projet plus important.

Et il y aura toujours un moment où vous ferez plus car les circonstances s’y prêteront ; et à ce moment-là vous serez moins “amère” de faire plus car vous aurez reçu beaucoup déjà 🙂

  1. Elles ont du mal à laisser l’initiative, et gardent le rôle masculin de la personne qui désire avoir la main sur tout, contrôler que les choses soient faites à leur façon.

Laissez l’autre gérer ses trucs à sa manière (même si ça vous paraît flou ou désorganisé, ce n’est pas forcément moins bien d’un œil extérieur … tierce ! Pas de votre œil à vous bien sûr, en tout cas pas encore 😉 !).

Trois petites astuces :

1) Remarquez les moments où vous dites “non mais si tu veux je le fais / je l’ai fait t’inquiètes / bon je peux le faire ça va aller plus vite” et s’arrêter avant, pour le dire de moins en moins. 

2) Vous pouvez aussi rattraper le coup et dire “en fait, finalement non, ce n’est pas confortable pour moi, je préfère te laisser le faire comme tu me l’avais proposé, je te fais confiance”.  

3) Lorsque vous vous sentez à deux doigts de dire ou faire quelque chose que vous aimeriez idéalement ne pas avoir à dire ou faire : sortez de la pièce ou de ne pas répondez pas aux messages, le temps de lâcher prise et de laisser l’autre (ou la situation) se débrouiller (passer, se régler) … SANS devoir tout faire.

Et si vous désirez savoir comment communiquer vos besoins dans vos relations, et apprendre à « passer le bâton d’action » comme je dis, n’hésitez pas à me contacter pour du coaching personnalisé (https://natachamonica.com/yin-coaching/) pour recevoir plus, être entendue, pouvoir vous détendre en confiance et avoir tout le temps de vous occuper de vous !

Après les fêtes, en plein cœur de l’hiver, nous sommes dans les jours les plus sombres de l’année.

C’est le moment de se reposer, de rêver, et d’entrer profondément en introspection dans les désirs de votre cœur et votre corps.

Pouvez-vous accepter l’invitation que l’hiver et la nuit vous offre ?

Prendre des bains à la lueur des bougies, boire du thé sur votre canapé enroulée dans une couverture chaude, faire un feu ou brancher une guirlande douce, vivre avec lenteur et sensualité…

Que devez-vous lâcher ou accepter afin de vivre cette période de cette façon ?

Répondez dans les commentaires ci-dessous, je lis toutes vos réponses et désire vraiment savoir !

La magie de la nuit et de l’hiver sont puissantes, profitez-en.

Faites confiance à ce que votre cœur et votre corps vous disent vouloir faire.

Et si vous voulez savoir comment exprimer ses désirs, sans peur de la réaction des autres : je vous offre mon Guide Yin, si vous ne l’avez pas déjà eu. C’est gratuit pour le moment, inscrivez-vous ci-dessus sans tarder !

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La technique contre-intuitive pour arrêter de compter dans la relation et lâcher le contrôle

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